lundi 28 mai 2012

[Critique/Review] - Moonrise Kingdom

Moonrise Kingdom (2012)

Sélection Officielle - Compétition au Festival de Cannes 2012


Film réalisé par Wes Anderson
Avec  Bruce WillisBill Murray, Edward Norton, Frances McDormand, Tilda Swinton, Jared Gilman, Kara Hayward, Jason Schwartzman

Sur une île au large de la Nouvelle-Angleterre, au cœur de l’été 1965, Suzy et Sam, douze ans, tombent amoureux, concluent un pacte secret et s’enfuient ensemble. Alors que chacun se mobilise pour les retrouver, une violente tempête s’approche des côtes et va bouleverser davantage encore la vie de la communauté. (Allociné)

Wes Anderson, un réalisateur ayant son univers visuel très stylisé (Rushmore, The Royal Tenenbaums, The Life Aquatic with Steve Zissou, The Darjeeling Limited, Fantastic Mr. Fox) revient avec un film aux allures de conte romantique rempli d'humour déroutant et débordant de bons sentiments. Un casting original avec les deux jeunes acteurs (Hayward & Gilman), l'habitué Bill Murray, Frances McDormand, Tilda Swinton, complété par deux surprises, Bruce Willis et Edward Norton. La réalisation sobre, fidèle esthétiquement au style Anderson, enrichie de beaux plans larges et de travelling, plongeant dans un scénario bourré de moments d'humour décalé. Attention, ne pas s'enfermer dans ce registre qui pourrait commencer à lasser. 






samedi 12 mai 2012

[Critique/Review] - Dark Shadows

Dark Shadows (2012)

Film réalisé par Tim Burton
Avec Johnny Depp, Michelle Pfeiffer, Helena Bonham Carter, Eva GreenJackie Earle HaleyJonny Lee Miller, Bella Heathcote, Chloë Moretz


En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, en Angleterre, pour prendre la mer avec leur jeune fils Barnabas, et commencer une nouvelle vie en Amérique. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a le monde à ses pieds, ou du moins la ville de Collinsport, dans le Maine. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. C’est une sorcière, dans tous les sens du terme, qui lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant.
Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé…(Allociné)



Aborder un film de Tim Burton n'est pas chose simple surtout que le réalisateur possède un style et un univers bien à lui, nous plongeant dans le romantico-gothique. Que retenir de Dark Shadows ? Plongée atypique dans le retour à la vie de Barnabas Collins au plein coeur des années seventies, le film est doté d'une excellente introduction et d'un final brillant, le tout servi sur un bande originale géniale ! 
Le film reposant sur de l'humour lié à toute l'intrigue déroutante assaisonnée quiproquos en tout genre et de jeux mots amusants. Côté casting, fidèles au réalisateur, Johnny Depp et Helena Bonham Carter, pour un résultat en deçà des attentes. Les seconds rôles tellement attendus (Chloë MoretzEva GreenJackie Earle Haley) finalement peu exploités ou pas du tout (Jonny Lee Miller), seule Michelle Pfeiffer (Batman Returns) revient chez Burton pour s'en sortir royalement en mère courage. 
Burton livre une bonne adaptation du soap opéra des années 60, mais elle apparaît comme   très peu audacieuse venant du réalisateur surtout au niveau de la réalisation, de l'intrigue et de la direction du casting.  






jeudi 19 avril 2012

[Critique/Review] - Haywire

Haywire (2011)

Film réalisé par Steven Soderbergh (Contagion, Traffic)
Avec Gina Carano, Michael Fassbender, Antonio BanderasMichael DouglasEwan McGregorChanning Tatum

Une jeune femme, Mallory Kane (Gina Carano), entraînée pour des missions à haut risque, est engagée dans une mauvaise voie, quand elle se voit offrir l'opportunité d'utiliser ses capacités à des fins meilleures. Après une mission réussie pour une entreprise gouvernementale, durant laquelle elle sauve un otage, on lui demande de collaborer à nouveau. Mais l'opération tourne mal et Mallory est laissée pour morte. Trahie par un membre de son équipe, une personne qui connaît chacun de ses mouvements, Mallory doit découvrir la vérité pour survivre. (Cinenews)

Action, nous voilà. Après Contagion (2011), Soderbergh revient pour balancer un cocktail débordant d'action et de combats en mode non stop. Film inscrit sur une réalisation ultra-réaliste tablant sur la violence extrême et de l'énergie dégagée par Gina Carano qui envoie KO qui que ce soit sur son passage. Sans compter le casting étoilé affichant de belles performances  de la part des seconds rôles masculins (Banderas, Douglas, McGregor, Fassbender). Ici, on retiendra l'action offrant toute en démesure un concentré explosif face au parti-pris d'un scénario minimaliste. 

samedi 14 avril 2012

A venir

Films vus dont la critique se fait attendre... (désolée pour cette attente car déplacements pour raisons professionnelles m'empêchent de blogger !!) 
- The Woman in Black
- Mirror, Mirror
- Twixt
- Wrath of the Titans
- Project X
- Hysteria


(Côté films français, pas de critiques prévues (je me concentre sur les films étrangers et US en particulier, mais vu : Sur la Piste du Marsupilami, Radiostars) 

lundi 2 avril 2012

[Critique/Review] - My Week With Marylin


My Week With Marylin (2011)

Film réalisé par Simon Curtis
Avec Michelle Williams, Kenneth Branagh, Judi Dench, Eddie Redmayne, Emma Watson, Dominic Cooper

Au début de l’été 1956, Marilyn Monroe se rend en Angleterre pour la première fois. En pleine lune de miel avec le célèbre dramaturge Arthur Miller, elle est venue tourner Le Prince et la Danseuse, le film qui restera célèbre pour l’avoir réunie à l’écran avec Sir Laurence Olivier, véritable légende du théâtre et du cinéma britanniques, qui en est aussi le metteur en scène. Ce même été, Colin Clark, 23 ans, met pour la première fois le pied sur un plateau de cinéma. Tout juste diplômé d’Oxford, le jeune homme rêve de devenir cinéaste et a réussi à décrocher un job d’obscur assistant sur le plateau. Quarante ans plus tard, Clark racontera ce qu’il a vécu au fil des six mois de ce tournage mouvementé dans son livre, « The Prince, the Showgirl and Me ». Mais il manque une semaine dans son récit… 
Son second livre, « Une semaine avec Marilyn », relate la semaine magique qu’il a passée, seul, avec la plus grande star de cinéma du monde. (Allociné)  

Incarner Marilyn Monroe en êtat de grâce, Michelle Williams a tenté le pari et réalise une véritable performance, car pas simple du tout de se glisser dans la peau de l'icône glamour par excellence. Les seconds rôles aux côtés de la belle rassemblent un Kenneth Branagh au meilleur de sa forme, pleinement investi en Laurence Olivier, Dominic Cooper et Judi Dench sans faute et bien sûr la révélation, Eddie Redmayne, dans un rôle centré sur la relation plutôt déconcertante entretenue avec Marilyn. Voilà en quoi réside l'intérêt du film, dommage que la complexité du mythe ne soit pas plus approfondie ainsi qu'une simple mise en scène qui rend le tout un peu trop calme, tranquille. 

lundi 26 mars 2012

[Critique/Review] - The Hunger Games


The Hunger Games (2012)

Film réalisé par Gary Ross

Avec Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth, Elizabeth Banks, Lenny Kravitz, Stanley Tucci, Woody Harrelson

Chaque année, dans les ruines de ce qui était autrefois l'Amérique du Nord, le Capitole, l'impitoyable capitale de la nation de Panem, oblige chacun de ses douze districts à envoyer un garçon et une fille - les "Tributs" - concourir aux Hunger Games. A la fois sanction contre la population pour s'être rebellée et stratégie d'intimidation de la part du gouvernement, les Hunger Games sont un événement télévisé national au cours duquel les tributs doivent s'affronter jusqu'à la mort. L'unique survivant est déclaré vainqueur.
La jeune Katniss, 16 ans, se porte volontaire pour prendre la place de sa jeune sœur dans la compétition. Elle se retrouve face à des adversaires surentraînés qui se sont préparés toute leur vie. Elle a pour seuls atouts son instinct et un mentor, Haymitch Abernathy, qui gagna les Hunger Games il y a des années mais n'est plus désormais qu'une épave alcoolique. Pour espérer pouvoir revenir un jour chez elle, Katniss va devoir, une fois dans l'arène, faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la vie et l'amour... (Allociné)

Adaptation du roman-saga The Hunger Games de Suzanne Collins, un film au thème ressemblant étrangement à Battle Royale mais cette fois-ci version américaine; un scénario reprenant les aberrations de la télé-réalité à travers les Hunger Games, jeu sordide ayant pour unique but l'affrontement à mort. 
Le film est porté par Jennifer Lawrence poursuivant son ascension cinématographique (Winter's Bone, X-Men First Class), un rôle qui lui va parfaitement ainsi que le reste du casting, de choix, pour les seconds rôles, Stanley Tucci et Woody Harrelson, toujours aussi charismatiques. La réalisation laisse un vrai sentiment de déception étant donné les longueurs et le rythme du film dans sa globalité mais aussi, malheureusement, sur des plans pas toujours bien effectués et des mouvements de caméra insupportables par moment. 
Un film divertissement réalisé de manière intelligente, toutefois encore un peu trop ciblé public adolescent, le côté sombre et intense n'est pas assez développé et un réel manque de tension apparaît, même si dans la deuxième partie, l'action est prenante. Le premier volet d'une saga s’annonçant sous un sort qui reste favorable...

mardi 13 mars 2012

[Critique/Review] - John Carter


John Carter (2012)

Film réalisé par Andrew Stanton (Finding Nemo, WALL·E)

Avec Taylor Kitsch, Lynn Collins, Samantha Morton, Willem Dafoe, Thomas Haden Church, Mark Strong, Dominic West

Tiré du premier livre du « Cycle de Mars » d’Edgar Rice Burroughs, le film raconte le fascinant voyage de John Carter, qui se retrouve inexplicablement transporté sur Barsoom, au cœur d’une guerre mystérieuse entre les habitants de la planète. Parmi tous les êtres étranges qui peuplent cet univers, il fera la connaissance de Tars Tarkas et de la captivante princesse Dejah Thoris. Dans ce monde sur le point de disparaître, Carter va découvrir que la survie de Barsoom et de son peuple est entre ses mains… (Allociné)

Réalisateur oscarisé pour les films d'animation (Finding Nemo, WALL·E), Andrew Stanton passe au long métrage avec John Carter, pour les studios Disney. Le film visuellement impressionnant grâce à la performance capture des créatures Tharks, il en reste le reste, c'est pour dire peu. Le casting en est la preuve, le charisme de Taylor Kitsch est un peu léger pour porter ce film, les acteurs Dominic West et Mark Strong bien moins convaincants en "méchants" qu'habituellement. Film calibré pour un public Disney, John Carter, un blockbuster de plus, dommage car le potentiel scénaristique était là.  


vendredi 9 mars 2012

[Critique/Review] - Perfect Sense


Perfect Sense (2011)

Film réalisé par David Mackenzie

Avec Ewan McGregor, Eva Greeen, Ewen Bremmer, Connie Nielsen

Au milieu d’un monde frappé par une étrange épidémie qui détruit progressivement les cinq sens, un cuisinier et une brillante chercheuse tombent amoureux… (Allociné)

Le film nous livre une vision apocalyptique dans un monde chaotique où les personnes sont victimes de pertes sensorielles. Dans le même temps, une histoire d'amour naît entre un chef cuisinier, Michael (Ewan McGregor) et une épidémiologiste, Susan (Eva Green). Penser que cela pourrait être un énième scénario de blockbuster est une erreur, ce film apréhende de manière intelligente et subtile une fin du monde causée par une épidémie touchant les sens. 

L'originalité de ce film trouve son essence dans ce scénario et non pas par la réalisation qui reste plutôt ordinaire. Porté par un duo d'acteurs qui fonctionne tout au long du film, même si concernant l'histoire d'amour ce n'était pas forcément gagné d'avance, le film met en avant les conséquences fatales de cette épidémie via des scènes de chaos vraiment remarquables, tout en jouant sur la musique et tout absence de son. Le côté anticipation est finalement bien traité pour ce film à découvrir. Entre oppression et sentiment de suffocation, jouer sur la perte des sens révèle un mal émotif bien plus profond, l'appel des souvenirs, la panique de les perdre petit à petit. Il réussit à soulever la question sur ce qui compte vraiment dans nos vies.  

mardi 6 mars 2012

[Critique/Review] - Margin Call

Margin Call (2011) 

Film écrit et réalisé par J.C.Chandor 

Avec Kevin Spacey, Demi Moore, Paul Bettany, Jeremy Irons, Zachary Quinto, Stanley Tucci, Simon Baker et Penn Badgley.


A l'automne 2008, 24 heures dans la vie d'une grand banque d'investissement new-yorkaise, au coeur du capitalisme, à l'aube d'une crise financière sans précédent.

Aborder la finance sans en faire une fiction documentaire assommante, tel est l'objectif de ce film. Pari réussi pour J.C.Chandor qui réalise ici son premier long métrage. Il décline son scénario sous forme d'un thriller catastrophe pour y suivre l'équipe de traders juste avant le drame, ce qui rend vraiment le film captivant. 
Le thème pointu des finances, jugé inabordable, apparaît ici plus accessible et intéressant pour le public. Le film offre une immersion dans un monde où la moindre once d'humanité n'a pas sa place. 


Un casting impressionnant et particulièrement efficace en tout point, autant dans les premiers que dans les seconds rôles. De Kevin Spacey à Jeremy Irons, surtout lors d'un échange avec le jeune analyste (Zachary Quinto), en passant par Demi Moore, dans un registre plus sobre que jamais; des personnages avec leur part d'humanisme qui se devine au fur et à mesure, tourmentés par la situation cornélienne qui s'impose à eux, tout en décloisonnant les statuts de coupable et de victime face aux dommages collatéraux liés aux décisions prises, aux ordres exécutés par le passé. Une réalisation appuyée par de bons plans d'ensemble parmi les skyscrapers représentation du pouvoir économique; laes scènes de l'ascenseur et du conseil d'administration (entre autres) cernées dans une atmosphère glaciale. Un approfondissement sur certains points et un apport de détails dans les scènes de trading auraient davantage servis à ce film "efficace et didactique".

"There are three ways to make a living in this business: be first, be smarter, or cheat."

dimanche 4 mars 2012

[Critique/Review] - Young Adult


Young Adult (2011)

Film réalisé par Jason Reitman (Thank You for Smoking, Juno, Up in the Air), scénario de Diablo Cody.
Avec Charlize Theron, Patton Oswalt, Patrick Wilson, Elizabeth Reaser

Originaire d’une petite ville de province où elle s’ennuyait à mourir, Mavis Gary s’est installée à Minneapolis où elle est devenue auteur de romans pour ados. Mais lorsqu’elle apprend que son ex-petit copain de lycée est devenu papa, elle décide de revenir sur les lieux de son enfance pour le reconquérir. Tandis que Mavis semble sûre d’elle et de son pouvoir de séduction, la situation ne tourne pas à son avantage. Elle noue alors une relation peu banale avec un ancien camarade de lycée, mal dans sa peau, qui, malgré les apparences, lui ressemble plus qu’il n’y paraît… (Allociné)

Retour du duo réalisateur/scénariste (après Juno en 2007) avec une synopsis s’annonçant sympa et avec Charlize Theron, mais où l'on va ? 
Une comédie acide sur le retour dans sa ville natale du Midwest d'une femme de 37 ans, Mavis Gary (incarné par Charlize Theron), urbaine chic et choc de la Mini Apple, bien qu'immature accoutrée d'un look Hello Kitty et jamais sans son chihuahua. Ghostwriter de romans pour jeunes adultes, insatisfaite de sa vie et de son statut qui ne lui permet d'accéder à la célébrité, elle se réfugie dans son ancienne vie de lycée, fille populaire, reine du bal, qui sortait avec le beau sportif du coin, Buddy (Patrick Wilson). Espérant un accueil digne de sa popularité, elle cherchera inlassablement à revivre son passé glorieux. En même temps, une amitié inattendue se nouera entre Mavis et Matt (Patton Oswalt), une des nombreuses personnes que Mavis ignorait totalement au lycée. 

Charlize Theron, épatante dans ce rôle à contre-emploi, personnage détestable à souhait. Difficile de ressentir la moindre émotion positive pour ce personnage. Reitman nous offre un film avec des dialogues bien écrits, une réalisation juste. Le thème du film pouvait lui permettre quelques excentricités, qui ne sont pas lá, le film reste dans la réflexion et n'apporte aucun réel aboutissement. Mavis Gary régresse mais est-ce que cela doit forcément être le cas de Reitman ? Niveau qualité ce n'est pas Juno c'est certain, le duo Reitman/Cody propose de bonnes bases pour un film cynique et punchy mais relativement peu réussi. 

vendredi 2 mars 2012

Retour sur le séjour "Berlinale"

18 et 19 février 2012 - Présente lors des deux derniers jours de la Berlinale (Festival international du film de Berlin), j'ai eu la chance de me rendre à plusieurs projections dont certaines aux prestigieux Berlinale Palast et Friedrichstadt-Palast et les films vus sont : Les Adieux à la Reine, Extremely Loud and Incredibly Close, En Kongelig Affære (A Royal Affair), Magi I Luften (Love is in the Air) et Cherry.

Particulièrement apprécié le petit small talk franco-allemand avant de dire adieu à la Reine, l'atmosphère incroyable au Berlinale Palast très Extremely Loud and Incredibly Close, la révérence au roi Christian VII face à la Royal Affair, la magie de l'amour "musical" version adolescente & suédoise tout en finissant sur un débat osé Oh mon Cherry ! en présence du réalisateur du film. 

Mention spéciale pour les films Extremely Loud and Incredibly Close et En Kongelig Affære.
















Deux films portés par de très bons acteurs, essentiellement secondaires dans le premier (Max von Sydow, Viola Davis, Jeffrey Wright et John Goodman), servi par une réalisation et une musique capable de jouer (même trop) avec les émotions (attention à ne pas en faire trop Alexandre Desplat). Stephen Daldry, talentueux, propose un film qui cherche à être parfait, en vain. Le second, plongé au coeur de la cour royale du Danemark, avec Mads Mikkelsen, (le Chiffre dans Casino Royale), doté d'un bon scénario mêlant romance et politique et d'un casting vraiment riche et prometteur dont Alicia Vikander, prochainement chez Joe Wright dans Anna Karenina, et Mikkel Boe Foelsgaard, composant agilement l'idiotie royale. Une réalisation plutôt classique mais étonnamment relevé par un vrai travail de production. 


No+ : En Kongelig Affære : Ours d'Argent - Prix d'interprétation masculine : Mikkel Boe Folsgaard et Ours d'Argent - Meilleur Scénario : Nikolaj Arcel, Rasmus Heisterberg 
Bande-annonce

Les Adieux à la Reine Bande-annonce
Extremely Loud and Incredibly Close Bande-annonce
Magi i Luften Bande-annonce
Cherry Bande-annonce


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"Movies are the memories of our lifetime. We need to keep them alive." Martin Scorsese

Le cinéma tout un art, un ensemble de ce que l'on voit et de ce que l'on ne voit pas. Que l'on ressent ou que l'on ne ressent pas. Que l'on se souvient ou que l'on se souvient pas. 
L'amour du cinéma, un partage, transmettre toutes les émotions, échanger des points de vue. Le faire vivre, le cultiver, le préserver. 

Comprendre que la passion est le moteur de tout.